62. Les vertus de la relecture

Et les avantages de l’ordinateur.  Commençons par celui-là :  sans lui je serais toujours en train de relire le millier de feuillets que doit compter mon site, à la recherche des expressions « sens direct », « sens indirect ».  En trois jours j’ai pu pourchasser les expressions en question et corriger l’impression qu’elles donnaient.  Non pas qu’elles soient entièrement fausses, mais la nouvelle perspective permet de mieux situer les notions (je ne parle jamais de concepts quand je parle de mes idées, sans doute de la fausse humilité).

Il faut aussi parler des vertus de l’éditeur xhtml dont je me sers comme d’un traitement de texte désormais depuis quatre ans.  Je me sers en ce moment de la version bêta 3 du prochain TSW WebCoder 2010.  Il parcourt 138 fichiers pour y effectuer la recherche le temps de le dire.

Cette recherche a donné lieu au billet qui suit, c’est-à-dire 63 (la fausse spatialité donne le vertige).  Mais j’ai également découvert que cela faisait un sacré moment que les notions en question faisaient l’objet de ruminations.  Et dire que le point de départ était une condition de la toute première règle d’interprétation sémantique mise au point entre 1980-82, dite « real world condition » (condition du monde réel), à propos de l’interprétation des locutions (salad days et jeter l’éponge, par exemple).

Le texte suivant est un concentré des diverses notes et mises au point qui ont été ajoutées dans les divers textes du site.  Le remaniement du modèle sémiocognitif [du schéma] (pour permettre le parallélisme dénotation-sens en première phase) se fera plus précisément dans le dernier modèle mis au point dans « De l’inférence sémantique ». schnauzer

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