Archives de décembre, 2009

40. Faire acte de présence

30 décembre 2009

Prouver qu’on est encore debout, même si en réalité on est sur les genoux.  Dans la révision/relecture on dirait que je fais du surplace.  Je viens d’avancer (de passer du chapitre 7 au chapitre huit, mais je vais m’arrêter pour la pause mi-journée).  Même s’il n’y a que 12 chapitres et un supplément sur la synonymie, je ne suis en réalité qu’au tiers, étant donné l’inégalité des chapitres, dont certains font plusieurs pages.  Mon critère reste moins de 100 k-o, à cause de ma connexion lente.

Bon.  La pause. Après, on s’attaque au chapitre huit.  Promis.  schnauzer.

39. La fin, mais le plus gros reste à faire

12 décembre 2009

J’ai mis le point final au Supplément sur les synonymes craindre, redouter, avoir peur, appréhender et ceux qui leur tiennent compagnie (trembler, s’effrayer, s’inquiéter, frémir).  Et je me suis lancé aujourd’hui dans la relecture qui consiste surtout en une révision. J’ai passé beaucoup de temps (presque huit heures) sur la première page, mais surtout sur le tableau du métalangage, où de nombreuses cases restaient à remplir (j’ai mis à profit le TLF, que je viens d’ajouter dans la blogoliste).  Je dois aussi faire les liens bibliographiques et d’autres renvois pour la facilité de navigation.

Plus rarement, j’ajoute un commentaire d’un paragraphe ou de quelques mots.  Je corrige surtout, quand je constate une faute de frappe ou un accord fantaisiste ou un simple oubli.  Il y a peu de chances que j’aie terminé pour le nouvel an, car depuis la reprise de la rédaction à la fin de l’été et cet automne, certains chapitres s’étalent sur plusieurs pages (surtout en raison de la lenteur de ma connexion).

Il y a maintenant 21 pages de plus d’environ 70 kilo-octets et souvent davantage dans De l’inférence sémantique et trois pages dans le supplément, dont deux sur les synonymes, 67 et 71 k-o respectivement (de quoi sonner quelqu’un).

La relecture se présente donc comme un sérieux boulot, mais aussi l’occasion de rigoler car en plus des malencontreuses coquilles quand les doigts s’emmêlent, il y a toujours un jeu de mots sournois qui tend une embûche.

À suivre, forcément. schnauzer.

38. La fin en vue

10 décembre 2009

Peut-être. Je mets une dernière main paresseuse au supplément sur la synonymie, qui va dans le sens opposé de la thèse saussurienne. J’ai ainsi repris et augmenté mes observations sur les verbes craindre, appréhender, redouter, avoir peur, trembler, s’effrayer.  J’ai épluché d’autres dictionnaires et même des recueils de synonymes, alors que dans mes précédentes recherches sur la question j’avais pu établir avec une certaine perversité que ces messieurs étaient tous des antisynonymistes.  La doctrine du mot juste, depuis La Bruyère, n’a pas cédé un pouce.

Parlant de pouce, la première tempête hivernale de cette année fait rage sur tout le sud-ouest québécois.  Un temps à ne pas mettre un schnauzer dehors.  En plus, comme la plus petite est très courte sur pattes, même dans les endroits que j’ai dégagés il y a quatre heures elle a les mamelles dans la neige.

J’ai découvert un accès plus simple et plus direct au texte du TLF, le Trésor de la langue française. Le caractère est plus lisible et l’accès immédiat. Bien que ce soit le dernier de grande envergure, il (je parle du dictionnaire) n’est pas à l’abri ni au-dessus de la critique. J’ai même trouvé le même exemple à deux endroits différents, une citation de Balzac, pour haubert et pennon, comme si en plus l’auteur de la Comédie humaine était une source autorisée sur le Moyen Âge.

Un bon point cependant, ses lexicographes signalent la source quand ils font un emprunt à un dictionnaire antérieur, le Grand dictionnaire Larousse universel du XIXe siècle ou le Dictionnaire général, ou encore, mon vieux copain, le Grand Larousse de 1928-33, par exemple.

Évidemment, il ne remplacera pas le Petit Robert pour mes besoins grammaticaux et orthographiques, mais si un sens m’intrigue, j’irai voir plus volontiers qu’avant. Pour ceux que la synonymie intéresse, la page du TLF chez Cnrtl comporte un onglet synonymes qui vous renvoie au Crisco, vous permettant de comparer et d’évaluer des termes apparentés, sans recours toutefois au sens, du moins à l’écran, mais un lien vous permet de revenir au dictionnaire.

Ceci dit, je retourne bosser.  Après les quelques alinéas qui restent à pondre, commencent la relecture et la révision finale(s). schnauzer.