37. Onze sur treize
23 novembre 2009Non, ce n’est pas une note. Je suis au onzième chapitre (dernier tiers) sur les treize que compte le plan de de l’inférence sémantique. Et le treizième est un supplément que je projetais déjà il y a trois ans et que j’avais amorcé quand la sémantique restreinte s’est essoufflée.
Je l’ai réintitulée « la synonymie contre de Saussure », puisque le point de départ est sa conception (différentielle et oppositive) du sens. Or, rien dans la sémiologie de Saussure ne l’autorise à parler du sens. Ses deux axes auraient dû lui permettre d’ébaucher deux sémantiques complémentaire, mais il n’a vu dans l’axe syntagmatique qu’une succession et n’a pas privilégié la communauté de sens dans le paradigme.
Non, pas de procès ce soir. Naturellement, même à la fin du supplément, le boulot ne sera pas terminé. Deux révisions profondes, l’une dans le modèle (faire un modèle avec Aibase2) et l’autre dans la section intitulée l’interdéfinition comme esquisse…
De plus, ajouter un argument massue contre la compositionnalité. Et naturellement une relecture générale et qu’on tentera d’être serrée. Autrement, rien à signaler que la fatigue et l’inquiétude. Peur de l’avenir, inéluctable. J’en reparlerai, mais pas tout de suite. Essayons de finir tout ça pour Noël ou le Nouvel An, bien que je partage l’opinion de Flaubert à leur sujet. À plus. Un schnauzer qui vieillit.