C’est un réflexe, je regarde dans le dictionnaire. Curiosité maladive, mais qui réserve parfois des surprises ou des failles. Ici on peut parler du réflexe du mot composé, et la découverte n’est pas dans le fil. La question se pose, si un contretemps « nuit au succès d’une affaire », comme dit mon informateur d’il y a presque cent ans, est-il toujours fâcheux ET imprévu ?
La question est-elle digne du Petit Robert ? Contretemps, là encore. Il réclame son cédérom, alors qu’il est installé sur le disque dur. Et la réponse est non. Chez le descendant de Paul Robert, Alain Rey et Josette Rey-Debove, fâcheux n’apparaît que comme collocation, c’est-à-dire, dans ce cas, comme exemple.
Le premier contretemps était d’ordre intellectuel. La phase lecture terminée, je pouvais me mettre au travail, non ? Eh non. J’avais la même sensation qu’en 86 quand j’essayais de me représenter la teneur de ma thèse. Ce n’était pas un effet de ma dépression, à ses premières heures, car certains membres du jury que je ne nommerai pas (la Sorbonne conserve) semblaient la partager (pas ma dépression, ma sensation d’ingérable).
Dans leur cas, je crains surtout que ce soit le refus de se taper un tapuscrit particulièrement long et traitant d’idées contraires aux leurs (pour les deux plus hostiles, je n’avais effectivement pas été tendre en ce qui concernait leurs points de vue respectif). Alors on règle ses comptes quand on en a le pouvoir et quand on a le pouvoir.
Bon, un autre épisode d’ecmnésie. Dans la logique d’une dépression, tout est recyclable. Revenons aux moutons (ou aux boutons). Contretemps temporel également. Je devais aller à Montréal vendre des disques pour boucler le budget du mois (encore deux mois et demi et je serai obligé de puiser dans les réserves). De toute façon, je suis condamné à moyen terme.
Le jour qui a suivi le retour a été faste pour la « gestion intellectuelle », après un début timide dans la révision des trois premières pages (il y en a treize dans le plan) et le contenu varie (dans l’état actuel) entre 32 ko et 100 ko, avec le gros des pages autour de la cinquantaine. Faste, indeed, parce qu’un peu rapide aussi. J’ai commencé à envisager la marche à suivre et j’ai fait ma première page de notes thématique.
Entendons-nous, il y a onze pages web de notes, d’environ 100 ko chacune. La première thématique veut dire que j’ai regroupé sur une page (web, toujours) tous les extraits/citations se rapportant à une notion. Grâce à TSW Webcoder, la recherche sur l’ensemble des pages ouvertes s’est faite sans problème. Je suppose que je me suis mis au travail à la suite de la découverte que j’avais faite avant de partir pour Montréal. Comme je dormais mal (c’est souvent le cas quand je dois me lever à une heure donnée), je m’étais mis à imprimer les « pages ».
Découverte stupéfiante. Il y a dans mes onze pages web 300 pages papier. En effet, il y a en effet environ 30 pages (comptées par l’imprimante) par page (je ne sélectionnais que la partie « contenu »).
Puis, dernier contremps, après un téléchargement d’une mise à jour, je me suis dit que ce serait une bonne idée de confier à IDM (accélérateur de particules internet) les téléchargements faits avec Chrome de Google. Mal m’en pris. Après m’être conformé à l’instruction donnée par leur rubrique option, IDM m’a avisé qu’un redémarrage était nécessaire. Et la machine est chez le réparateur depuis.
Je me sers de ma machine de secours en ce moment. Elle m’est effectivement d’un grand secours. Alors devinez quoi… Je vous le donne en mille, pas de téléchargement IDM pour Google. Je ne sais pas encore qui est responsable, mais il n’est pas impossible que ce soit une faiblesse de Windows (Windows est très susceptible quand on le traite comme un vulgaire DOS, en refusant de se mettre en rang). J’avais récemment décidé d’opter pour une configuration non-Windows, parce que la « configuration personnelle » (Firefox et Thunderbird) avait été détournée par Internet Explorer 8.
Alors, avec philosophie, j’attends la prochaine tuile. [à suivre, par détermination anti-déterministe] schnauzer et ses chiens [tiens, deux allusions littéraires en deux livraisons, ça ne tourne pas rond.]